Voilà quelle pourrait être la méthode. Les concerts finissent vers deux heures. Après, on pourrait faire une battue, c'est-à-dire qu'on mettrait un homme à poils, la bite à l'air, et qu'on le ferait se trimballer dans les fourrés au fond du camping où vivent les crapauds.
Les crapauds, immanquablement attirés par son membre, se jetteraient sur lui, et on n'aurait plus qu'à en chopper un et à l'enfermer dans un récipient, genre fût de Heineken vide ou vieux pack de bière.
Ne chercons pas à cacher que l'opération est risquée. Rappelons que depuis deux ans, chaque édition est marquée par des cas d'épuisement total liés aux personnes qui dorment au fond du camping, et qui oublient de soigneusement barricader leur tente pendant la nuit. L'année dernière, deux d'entre nous ont dû courir pour échapper aux crapauds, et ne s'en sont sortis que de justesse.
Le plus dur sera probablement de supporter les hurlements des victimes autour de nous. Mais dans l'intérêt suprême de la Science, il faut que nous tenions bon !
Ne chercons pas à cacher que l'opération est risquée. Rappelons que depuis deux ans, chaque édition est marquée par des cas d'épuisement total liés aux personnes qui dorment au fond du camping, et qui oublient de soigneusement barricader leur tente pendant la nuit. L'année dernière, deux d'entre nous ont dû courir pour échapper aux crapauds, et ne s'en sont sortis que de justesse.
Le plus dur sera probablement de supporter les hurlements des victimes autour de nous. Mais dans l'intérêt suprême de la Science, il faut que nous tenions bon !
surtout la victime designée. j'ai de la peine pour lui, mais la science a besoin de martyrs.
RépondreSupprimerMike Williams, que ton pouvoir soit avec nous! nous vaincrons!